Daniel Mendelsohn est écrivain, essayiste, traducteur et critique, dont l’œuvre a reçu de nombreux prix. Né à New York en 1960, il a fait ses études à l’Université de Virginie et à Princeton, où il a soutenu sa thèse de lettres classiques en 1994. Ses premières critiques et ses premiers essais sur des questions littéraires et culturelles paraissent en 1991, et il a depuis écrit pour de nombreux journaux, notamment pour le New Yorker et la New York Review of Books. Il est l’auteur de The Elusive Embrace (1999, L’Etreinte fugitive, Flammarion, 2009), qui figure sur la liste des meilleurs livres de l’année 1999 du Los Angeles Time, d’une étude universitaire sur la tragédie grecque, Gender and the City in Euripides’ Political Plays (Oxford University Press, 2002), du bestseller international The Lost (Les Disparus, Flammarion 2009, Prix Médicis Etranger) couronné par de nombreux prix, et d’un recueil d’essais critiques, How Beautiful It Is and How Easily it Can be Broken (Si beau, si fragile, Flammarion 2011), sélectionné parmi les meilleurs livres de 2008 par Publishers Weekly. On lui doit aussi une traduction en deux volumes des œuvres complètes de Constantin Cavafy, saluée par la critique et retenue sur la liste des meilleurs livres de l’année 2009 de Publishers Weekly.

Daniel Mendelsohn a reçu de nombreuses distinctions : titulaire d’une bourse Guggenheim, primé aux Etats-Unis pour ses critiques littéraires et dramatiques, The Economist l’a élu en 2008 parmi les meilleurs critiques de langue anglaise. Il occupe depuis 2006 la chaire Charles Ranlett Flint en lettres à Bard College. Il vit entre ses résidences de New York City, de la vallée de l’Hudson et du New Jersey.

Daniel Mendelsohn a une affinité toute particulière pour la France et sa culture depuis qu’il a commencé, adolescent, à apprendre le français sous l’égide d’un professeur aussi remarquable qu’excentrique (qui insistait pour que ses élèves américains âgés de quatorze ans lisent les lettres de Mme de Sévigné tout en écoutant Couperin). Quoiqu’il n’ait pas continué officiellement à étudier le français après le lycée, Daniel Mendelsohn lit toujours beaucoup de littérature française – en particulier les écrivains du XVIIe et du XIXe siècles. Stendhal et Balzac sont ses auteurs de prédilection. Il se rend souvent en France, où ses livres connaissent leur plus grand succès commercial et critique.